Le coach en retrait ne suffit plus
Les dirigeants n'achètent plus du conseil qui dit quoi faire depuis le bord du terrain. Ce qu'ils veulent : quelqu'un qui contribue, dans l'équipe, et qui livre.
Pendant des années, le marché a valorisé le coach agile qui observe, questionne, et “fait émerger”. Utile, mais une partie des dirigeants n’en veut plus. Pas parce que l’accompagnement est inutile, mais parce qu’ils ont besoin d’autre chose : quelqu’un dans l’équipe, pas à côté.
Le procès du “yakafautqu’on”
La caricature : un intervenant qui pointe les problèmes, recommande des pratiques, et repart. L’équipe reste seule face à l’exécution. Quand ça ne livre pas, le coach n’est pas comptable du résultat.
Ce que je fais différemment
Je garde la posture agile : facilitation, amélioration continue, montée en compétence de l’équipe. Mais je contribue à la livraison : je pilote le flux, je débloque, je prépare les mises en production, je rentre dans les sujets. Le résultat de l’équipe est aussi le mien.
Pourquoi ça change tout pour un dirigeant
- Il a un interlocuteur comptable du delivery, pas seulement de la méthode.
- L’équipe progresse en faisant, pas en écoutant.
- La valeur se mesure sur ce qui est livré, pas sur le nombre d’ateliers.
Article en cours d’écriture, la version complète arrive.